
Alex Champagne-Gélinas est directeur au développement stratégique chez InnovÉÉ, le regroupement sectoriel de recherche industrielle dédié à l’énergie électrique, l’électrification des transports et le transport intelligent. Il est titulaire d’une maîtrise en géographie des transports de l’Université de Montréal. Il accompagne les entreprises québécoises dans leurs projets d’innovation et supervise les activités de veille scientifique et industrielle. Auparavant, Alex a travaillé comme chercheur au Centre interuniversitaire de recherche sur les réseaux d’entreprise, la logistique et le transport (CIRRELT) ainsi qu’au Laboratoire en statistiques spatiales, économie régionale et développement urbain (LADU) de l’INRS. Il a été impliqué dans de nombreux projets de recherche liés à la décarbonation du transport, au rôle des grappes industrielles au Québec et à l’adaptation des systèmes de transport aux changements climatiques. Il a collaboré pour ses recherches avec les plus grandes entreprises de transport de la province ainsi que plusieurs ministères québécois et canadiens.
Le financement des entreprises en démarrage est relativement complexe. Généralement des fonds sont disponibles pour les secteurs de la recherche et du développement. Il y a aussi les capitaux-risques traditionnels enclins à soutenir les entreprises lorsqu’elles seront en phase de croissance ou d’expansion. Que se passe-t-il entre les deux ? Là où l’on considère souvent la commercialisation comme étant la Vallée de la mort en marketing ? C’est une période chronophage pour générer les premières productions, organiser la promotion, engager la recherche de contrats. Sont aussi à gérer tous les aléas administratifs relatifs à la certification, à l’homologation ainsi que les facettes variées de la vente et du service après-vente. Comment soutenir les jeunes pousses pour qu’elles traversent cette Vallée avec succès ?